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    Les éléments du jardin idéal

    L'eau est le premier élément indispensable à la vie, et pourtant il a disparu de nos paysages : nous avons drainé les zones humides et contrôlé le cours des rivières, nous avons remplacé les mares par des piscines chlorées impropres, et rebouché chaque trou susceptible d'accueillir un peu d'eau de pluie pour faire des gazons format golfe. 

    Réintroduire l'eau grâce à des mares, mêmes petites (moins de 100l) aura un impact drastique sur la faune attirée dans votre jardin : 

    • Les polinisateurs et les oiseaux en premier vous remercieront dès la première sécheresse (même avant). 
    • Les chauves-souris en perte démographique constante ont absolument besoin de ce genre de repère et de garde manger. 

    Les moustiques ?

    Non, il n'y aura pas plus de moustiques, au contraire ! Les moustiques se reproduisent dans les eaux stagnantes ne contenant pas de prédateurs (seaux d'eau de pluie, cuves ouvertes, flaques...), or la mare est un écosystème complexe et complet : les larves de moustiques nourrissent la faune aquatique (tritons, grenouilles, larves de libellule...) et les adultes nourrissent les prédateurs volants (oiseaux, chauves souris...). Une mare naturelle équilibrée n'augmente absolument pas la population de moustiques.

    . Les oiseaux ont besoin de perchoirs pour observer, chasser et vous divertir. Ils ont besoin des petits fruits, graines et des insectes qui s'en nourrissent pour se reproduire et survivre
    Les plantes abritent, nourrissent, soignent et décorent ; bien choisies, dans un équilibre entre le plaisir des yeux, leur caractère indigène et leur volume, les plantes structurent votre jardin. Mélangeons arbustes fleurs arbre et rampantes avec quelques grimpantes pour unir le tout. Les oiseaux ont besoin de perchoirs pour observer, chasser et vous divertir. Ils ont besoin des petits fruits, graines et des insectes qui s'en nourrissent pour se reproduire et survivre

    Le secret réside dans la diversité ! 

    L'humain a depuis les années 50 suivi une politique de contrôle absolu sur ses espaces. Même en forêt, on évacue le bois mort. Les habitudes nous disent de tout tailler à l'automne, évacuer toutes les feuilles, avoir un sol plat, net, mort.

    Il est important d'oublier ces habitudes fastidieuses et des plus néfastes: Il faut laisser le jardin évoluer en fonction des saisons. Les tiges des vivaces mortes servent d'incubateurs ou d'abri aux larves en hiver. Les feuilles mortes nourrissent et protègent la micro faune et le sol des grands froids. Les champignons et bactéries qui décomposent les feuilles et branches mortes sont la base de la chaine alimentaire dont les oiseaux bénéficient. Leur déclin n'est qu'une conséquence immédiate du manque de nourriture accessible, ainsi que le manque d'abri.

    Gardons les arbres morts, comme par exemple ces horribles tuyas que l'ancien propriétaire n'a pas taillé pendant 30 ans. Laissons le tronc debout. Du lierre le transformera en logement et couvert pour des dizaines d'espèces. Lorsqu'un arbre meurt, laissons le debout (si cela ne crée pas de danger), laissons le au sol s'il est mort (tout ou en partie), laissons les souches pour les petits rongeurs... C'est un des éléments les plus sous-évalués de notre impact. Dans une forêt primaire, c'est 30% du bois qui est mort. Et c'est la raison pour laquelle il y a autant d'espèces animales. Les arbres creux vont être un véritable complexe hôtelier.

    Malheureusement on ne plus faire marche arrière. D'un autre côté, nos aïeuls ont développé des méthodes de gestion des arbres qui nous permettent de recréer ce type d'habitat relativement rapidement. Tout en nous fournissant du bois: les trognes (ou les cépées et le plessage). 

    Cette pratique consiste à tailler régulièrement (tous les 5 ou 10ans), les repousses à partir d'une hauteur définie. Cela peut paraître barbare envers l'arbre, mais cela le rajeunit en fait tellement qu'il perd virtuellement la possibilité de mourir. (Insérer lien articles). Le deuxième effet est que la succession de branches et de coupe crée un entrelacement idéal du tronc et départ de branches idéal pour les nids. Ce trognage peut se faire sur une grande variété d'arbre et à presque toutes les hauteurs. On a utilisé cette technique par exemple sur les saules pour du fourrage et de la vannerie, les hêtres charmes et chênes pour le bois de chauffage, de charpente, ... Les anglais ont trogné l'if pour leurs arcs. Et ces arbres vivent encore pour certains, plusieurs centaines d'années après.

    J'ajouterai que c'est une méthode très économique pour avoir des arbres, cacher un vis à vis et abriter la faune à moindre prix d'entretien. Par exemple, on peut tailler un arbre tous les 5ans à 2m ou 2,5m de haut assez facilement sans avoir besoin d'un élagueur cher (à juste titre) pour venir l'élaguer lorsqu'il fait 15m. Et encore une fois, on fait du bois de chauffage. Ou du paillage pour le potager par exemple. J'encourage tous mes clients qui veulent pailler leurs parterre à avoir des saules qu'on taille pour le paillage chaque année par exemple. 

    Les prix du bois sont devenu tels qu'il est impossible de trouver du broyat gratuit disponible - le bois de chauffage ne va tarder à dépasser les 100€ la stère. 


    Après les arbres vivants et morts, il faut parler d'une autre forme du bois: le paillage/broyat/brf/copeaux. Cette forme permet d'empêcher durablement les adventices dans les parterres, sans les polluer avec du plastique (sous forme de bâche). L'intérêt est multiple: cela couvre le sol évitant trop d'adventice, nourrit votre sol et la vie qui l'habite, protège du froid et du soleil brûlant, évite l'érosion et la perte d'humidité. Cela réduit énormément la nécessité d'arroser, rend le sol tellement meuble que le désherbage et la plantation se font sans outils. Enfin, c'est nettement plus décoratif que des bâches. Et une fraction du prix des sacs de copeaux dont la provenance n'est pas transparente, coute en transport, en emballage, ... Alors qu'on peut en profiter sur place directement et stocker ce carbone directement dans le sol. 

    L'humain a depuis les années 50 suivi une politique de contrôle absolu sur ses espaces. Même en forêt, on évacue le bois mort. Les habitudes nous disent de tout tailler à l'automne, évacuer toutes les feuilles, avoir un sol plat, net, mort.

    Il est important d'oublier ces habitudes fastidieuses et des plus néfastes: Il faut laisser le jardin évoluer en fonction des saisons. Les tiges des vivaces mortes servent d'incubateurs ou d'abri aux larves en hiver. Les feuilles mortes nourrissent et protègent la micro faune et le sol des grands froids. Les champignons et bactéries qui décomposent les feuilles et branches mortes sont la base de la chaine alimentaire dont les oiseaux bénéficient. Leur déclin n'est qu'une conséquence immédiate du manque de nourriture accessible, ainsi que le manque d'abri.

    Gardons les arbres morts, comme par exemple ces horribles tuyas que l'ancien propriétaire n'a pas taillé pendant 30 ans. Laissons le tronc debout. Du lierre le transformera en logement et couvert pour des dizaines d'espèces. Lorsqu'un arbre meurt, laissons le debout (si cela ne crée pas de danger), laissons le au sol s'il est mort (tout ou en partie), laissons les souches pour les petits rongeurs... C'est un des éléments les plus sous-évalués de notre impact. Dans une forêt primaire, c'est 30% du bois qui est mort. Et c'est la raison pour laquelle il y a autant d'espèces animales. Les arbres creux vont être un véritable complexe hôtelier.

    Malheureusement on ne plus faire marche arrière. D'un autre côté, nos aïeuls ont développé des méthodes de gestion des arbres qui nous permettent de recréer ce type d'habitat relativement rapidement. Tout en nous fournissant du bois: les trognes (ou les cépées et le plessage). 

    Cette pratique consiste à tailler régulièrement (tous les 5 ou 10ans), les repousses à partir d'une hauteur définie. Cela peut paraître barbare envers l'arbre, mais cela le rajeunit en fait tellement qu'il perd virtuellement la possibilité de mourir. (Insérer lien articles). Le deuxième effet est que la succession de branches et de coupe crée un entrelacement idéal du tronc et départ de branches idéal pour les nids. Ce trognage peut se faire sur une grande variété d'arbre et à presque toutes les hauteurs. On a utilisé cette technique par exemple sur les saules pour du fourrage et de la vannerie, les hêtres charmes et chênes pour le bois de chauffage, de charpente, ... Les anglais ont trogné l'if pour leurs arcs. Et ces arbres vivent encore pour certains, plusieurs centaines d'années après.

    J'ajouterai que c'est une méthode très économique pour avoir des arbres, cacher un vis à vis et abriter la faune à moindre prix d'entretien. Par exemple, on peut tailler un arbre tous les 5ans à 2m ou 2,5m de haut assez facilement sans avoir besoin d'un élagueur cher (à juste titre) pour venir l'élaguer lorsqu'il fait 15m. Et encore une fois, on fait du bois de chauffage. Ou du paillage pour le potager par exemple. J'encourage tous mes clients qui veulent pailler leurs parterre à avoir des saules qu'on taille pour le paillage chaque année par exemple. 

    Les prix du bois sont devenu tels qu'il est impossible de trouver du broyat gratuit disponible - le bois de chauffage ne va tarder à dépasser les 100€ la stère. 


    Après les arbres vivants et morts, il faut parler d'une autre forme du bois: le paillage/broyat/brf/copeaux. Cette forme permet d'empêcher durablement les adventices dans les parterres, sans les polluer avec du plastique (sous forme de bâche). L'intérêt est multiple: cela couvre le sol évitant trop d'adventice, nourrit votre sol et la vie qui l'habite, protège du froid et du soleil brûlant, évite l'érosion et la perte d'humidité. Cela réduit énormément la nécessité d'arroser, rend le sol tellement meuble que le désherbage et la plantation se font sans outils. Enfin, c'est nettement plus décoratif que des bâches. Et une fraction du prix des sacs de copeaux dont la provenance n'est pas transparente, coute en transport, en emballage, ... Alors qu'on peut en profiter sur place directement et stocker ce carbone directement dans le sol. 


    Jardiner sans pesticides ne veut pas dire aider la biodiversité

    Je dois souvent décevoir des clients en leur expliquant à quel point leur gestes ont un impact négatif sur la biodiversité. 

    Il devient de plus en plus important pour moi que les gens qui pensent et veulent participer à la défense de la biodiversité ne soient pas mésinformés sur leur pratiques vu que leur objectif est d'avoir un impact positif.

    Je vais ici parler de manière assez extrémiste parce que l'industrie horticole est une machine à greenwashing, largement dominée par un productivisme capitaliste exacerbé refusant de prendre ses responsabilités pour corriger les erreurs passées et actuelles.

    Terreau et tourbe 

    Avant de vous perdre, je prendrai l'exemple du terreau, conseillé en pépinière pour toutes les plantations, même parfois comme amendement. Premièrement, si vous plantez de l'indigène, il faut bien réaliser qu'il est adapté à nos sols, qu'il soit lourd comme de l'argile ou sablonneux. Peut-être faudra-t-il amender la terre ou l'alléger mais peu de plantes nécessiteront d'être aussi bichonnée que pour avoir besoin de terreau. 

    Qu'il soit bio, bon marché ou de qualité horticole, la très grande majorité des terreaux utilise de la tourbe. Certaines compagnies la produisent de manière "durable" certes, mais la tourbe vient de nos zones humides que nous détruisons depuis des siècles, d'abord pour se chauffer puis pour planter des géraniums. Les zones humides sont un des écosystèmes les plus riches, les plus fragiles et malheureusement les plus rares qu'il nous reste. Nombre d'espèces sont absolument dépendantes des tourbières. 

    S'il est nécessaire d'ajouter du sol acide pour certaines plantes comme les bruyères (très utiles vu leur floraison hâtives et tardives) ou des plantes japonisantes, la très grande majorité des plantes n'en auront pas besoin. Pourtant, elles sont TOUTES vendues dans du terreau contenant de la tourbe. Dans des pots plastiques. 

    Il faut savoir que plus de la moitié des plantes produites finissent mortes après ou avant plantation. Et la majorité des fleurs vendues sont des annuelles nécessitant d'être replantées chaque année. Essayez d'imaginer par exemple, la quantité de pots plastiques et de tourbe utilisés uniquement pour la production des géraniums... ou des chrysanthèmes pour mettre sur les tombes à la Toussaint, alors que ce sont des plantes vivaces.

    Je suis donc désolé d'être annonceur de mauvaises nouvelles blessantes, mais si vous plantez 50 annuelles chaque année, que vous achetez vos plans de légumes dans des jardineries en pensant jardiner naturellement, votre impact est bien plus négatif que vous le pensez. Même sans utiliser des engrais (bio ou pas, chimiques ou pas, ils nécessitent d'énormes moyens à produire, comme la chaux par exemple...) 

    https://www.pole-tourbieres.org/wp-content/uploads/plaquetteterreauvf.pdf 

    Géotextiles et bâches

    Si les bâches plastiques ne sont évidemment pas écologiques, beaucoup pensent que le géotextile est un outil magique contre les mauvaises herbes et n'est que tissus. Les deux finissent par se désagréger en microplastiques et n'empêchement les mauvaises herbes que si on évite tout dépôt organique dessus, Y COMPRIS LE PAILLAGE. Si vous pailler au dessus de votre bâche, cela va juste créer une nouvelle couche d'humus dans lequel les adventices vont prospérer. Rien ne justifie d'enterrer du plastique juste pour ne pas entretenir un parterre pendant 2 ans, avant de devoir de nouveau le faire de toute façon. 

    Les bâches des serres vendues en jardinerie etc.,  avec les "renforts grillagés" dedans ont souvent une structure intéressante et solide mais les bâche finissent systématiquement pas se désagréger. Au lieu d'une bâche horticole solide et durable qu'on peut recycler quand elle se déchire, les bâches du commerces vont se désagréger entre chaque petit carrés, déversant dans votre potager une poussière de microplastique impossible à nettoyer. Le restant ne sera pas recyclé.  


    Les produits "bio" et "naturels"

    Ne vous fiez pas au terme... Les anti-limaces "bio" empoisonnent quand même les oiseaux, hérissons, musaraignes qui mangeraient une limaces en ayant mangé. En outre, les granulés attirent les limaces. Ils sont donc plus efficaces dans un pièges spécial à limaces duquel elles ne pourront s'enfuir et dans lequel aucun animal ne pourrait les manger. De plus, rien dans leur composition n'est positif pour le sol qui nourrit vos plantes.

    La lutte anti-pyrales du buis, malheureusement, la pyrale, amenée par l'homme chez nous, est impossible à combattre et les produits qu'on conseille, même soit disant écologique, vont empoisonner les bébés mésanges par exemple, qui sont les meilleures chasseurs de pyrales. Plus on s'obstine à vouloir les combattre, plus on blesse la faune sans venir au bout de la pyrale qui a un cycle de reproduction trop court et avec trop de buis encore partout sur notre territoire.

    La bouillie bordelaise: utilisable en bio certes, mais reste simplement du cuivre, un métal lourd, mauvais dans le sol et sur vos fruits... Reproduire ses propres tomates et les cultiver intelligemment supprime le besoin de cuivre et renforce vos plants. 

    Désherbant "Bio": Vinaigre/sel. Ils fonctionnent très bien, aussi bien que pour détruire la vie du sol, les plantes autours et polluer les nappes. Une pulvérisation manuelle précise des feuilles au "pschit" de cuisine est à prioriser sur une pulvérisation totale de la zone en question.

    La chaux, très utilisée pour combattre la mousse (qui n'est un problème que si on la considère comme tel), présentée comme un produit naturel, n'est, au même titre que le ciment, loin d'être neutre environnementalement lors de sa production. 

    https://www.youtube.com/watch?v=rF0aaRecQRo&list=PLAAji4oGMqbRFjlWx1dfu7cHV6lbn6AwD

    Les étiquettes, ligatures et outils du jardinier

    Il est légitime de vouloir se rappeler ce qu'on a planté ou semé où. Surtout pour de chouettes plantes. Ou d'attacher ses tomates au tuteur, de redresser son rosier, ... Le soucis que j'ai avec ça, c'est que, même dans les jardins les plus propres, je retrouve sans cesse des bouts d'étiquettes ou de lien plastifié. Les liens déjà peuvent être mangé par erreur par les oiseaux le voyant comme un verre, et les étiquettes se désagrègent très vite en morceaux minuscule. Privilégiez des écriteaux en bois ou pierre, et des ligatures en rafia, tressage de jute ou cordage naturel. Le rafia restant le mieux pour les tomates. Vous pouvez les oublier, ils se décomposeront rapidement une fois au sol. 

    Les tuteurs sont parfois recouverts de plastiques pour rallonger leur espérance de vie mais sont souvent fragiles, pliants et leur recouvrement se désagrège également vite. Choisissez des tuteurs bambous classique, cher en magasin, gratuit chez un de vos voisins qui cherche à se débarrasser de son bambou envahissant.

    Le choix de vos outils a également un impact non négligeable. Certains peuvent se dire qu'avec un si petit jardin, ils s'en sortiront très bien avec une petite tondeuse du "pack fête des pères" offert avec 2 batterie et une "débroussailleuse". Ne vous trompez pas, ces tondeuses à 35€ seront irréparables à la moindre défaillance, vous feront perdre des heures à cause de leur faible puissance, les batteries mortes endéans les 2 ans (polluant plus que tous les efforts que vous pourriez faire tout en créant des emplois très précarisés dans les pays d'extraction minière ou dans les usines de fabrication). Une bonne tondeuse manuelle vous fera gagner du temps, permettra de tondre le dimanche si cela vous plait. 

    Enfin, et j'en suis coupable également, les débroussailleuses et coupes bordures utilisent du fil 100% plastique. "Rien ne se crée, rien ne se perd": ce fil ne disparait pas, il s'use en minuscule particule, créant de ce fait immédiatement du micro plastique directement dans votre jardin. 

    Le choix des outils peut être compliqué en fonction de votre terrain mais si vous êtes sensibles à votre impact environnemental, c'est vraiment un point qui mérite votre attention. Après plusieurs années à chercher les meilleures solutions, je dois dire que les outils venant de production locale, même manuels, finissent par être bien plus économiques, et même plus efficaces que les outils bas prix. Vous aurez par exemple plus de succès et moins de difficulté à tailler votre haie avec un bon sécateur/cisaille à haie qu'avec votre taille haie central parc par exemple.

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